Carlos Tomas

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Carlos TOMAS

 

Né le 1er novembre 1978 au Portugal

 

Carlos commence ses premières leçons d’équitation à 8 ans.

A 12 ans, ses parents lui offrent son premier cheval, un cruzado português.

A 16 ans, il commence à monter chez Luis Valença au centre hippique de Leziria Grande à Vila Franca de Xira. Il y passe le plus clair de sont temps après l’école, tant est si bien qu’il finit par y devenir stagiaire. A 18 ans il arrête ses études et décide de devenir cavalier professionnel. Jusqu’à 21 ans il reste dans l’équipe de Luis Valença, qu’il considère comme son « Mestre », et il participe même aux spectacles organisé par le centre hippique de Leziria Grande qu’a créé le maître. Il intègre ensuite l’équipe de moniteurs du club hippique Equitop, sous la coupe de Camilo João Borges, qui a travaillé longtemps avec le cavalier portugais olympique Carlos Pinto. Encore aujourd’hui, il se réfère à Camilo s’il a des interrogations sur le travail d’un cheval.

A 27 ans, il entre à l’école portugaise d’arts équestres et travaille les chevaux de clients pour son propre compte. Il espère y être titularisé bientôt mais les places sont rares… En attendant, il a déjà commencé à participer à quelques spectacles au Portugal, notamment à Golega.

 Son premier étalon lusitanien sera Quintal de fer Arsenio Cordeiro, qu’il ne pourra malheureusement pas exploiter jusqu’au bout car atteint d’une pododermatite.

Une fois entré à l’école portugaise d’Arts Equestre, il acquiert 3 juments lusitaniennes, puis un nouvel étalon bai, Ali Baba, de fer Herdade das Figueiras (éleveur des champions du monde d’attelage plusieurs années d’affilée).

Ces chevaux sont les fondateurs de son élevage, et les premiers produits descendants d’Ali Baba naitront en 2010. Son objectif premier d’éleveur est l’utilisation de ses produits : faire naître des lusitaniens qui soient des plus agréables à monter.


Son Lusitanien préféré est Hostil JGB (Guilherme Borba), et d'ailleurs il l'a fait saillir une de ses juments en 2009. Il estime que ce cheval possède toutes les fonctionnalités, les aptitudes  d'un cheval de pur sang lusitanien complet, même si c'est un cheval qui n'a pas de carrière sportive particulière.

En équitation, ce qui passionne Carlos, c’est l’évolution du dressage du cheval.

Il préfère ainsi commencer à travailler un jeune cheval de 3 à 5 ans, afin de le mener le plus loin possible dans le respect de ses capacités et suivre ainsi son évolution. Il cherche à obtenir un cheval disponible, afin que quiconque puisse le monter facilement. Il n’aime pas la compétition en tant que compétiteurs (il n’en a pas du tout l’esprit en fait), mais apprécie bien entendu que son travail soit valorisé en compétition. En fait, son but premier est que le propriétaire et cavalier du cheval qu’il travaille trouve une satisfaction avec sa monture, quelle que soit l’utilisation qu’il veut en faire. L’évolution parallèle, mais surtout en tant que couple, de ses deux élèves que sont le cheval et son cavalier, lui procure une grande satisfaction.

 A l’Ecole Portugaise d’Arts Equestre, Carlos espère y faire un « passage digne » comme il le dit. C'est-à-dire participer à son histoire, y laisser des chevaux parfaitement dressés pour le spectacle.

 Personnellement, ma rencontre avec Carlos, aura été sans doute ce qui aura le plus compté dans le couple que nous formons Nino et moi. Je peux vraiment dire que le travail de Carlos a transformé Nino : il a su exploiter ses capacités et sa rapidité d’apprentissage, tout en prenant en compte ses difficultés, que sont notamment son peu de facilité à baisser les hanches et ses problèmes à l’articulation du genou droit (d'origine traumatique). Très peu de cavaliers sont capables de se remettre en cause au point de s’adapter aux nécessités d’une pathologie. Carlos l’a fait avec brio, et c’est en partie grâce à lui si Nino peut encore être monté aujourd’hui.

Son équitation est discrète, et tout en douceur. Il y a en Carlos un formidable disciple de l’école de la légèreté !

 

Quant à moi, j’aurais bien évidemment beaucoup appris avec lui, que ce soit avec Nino, mais aussi Urmuz, Ali Baba ou Xadrez que je monte de temps en temps. Il faut en effet savoir aussi monter d’autres chevaux pour se rendre compte de certaines choses et ne pas acquérir ou favoriser certains défauts.

 Je pourrais peut-être simplement formuler deux souhaits pour Carlos : qu’il soit plus sévère avec la position de ses élèves cavaliers, et qu’il apprenne petit à petit à dominer son stress lorsqu’il monte à cheval en public !

 Un grand merci à toi Carlos !

 Dès mon retour en France en 2010, j’organiserai la venue de Carlos pour des stages en France, en région parisienne vraisemblablement, car Nino et moi on ne peut plus se passer de lui !

S’il y a déjà des amateurs laissez moi-moi vos coordonnées mails je vous contacterai par la suite.

   Appuyer avec Nino à 6 ans (août 2008)                 Epaule en dedans (nino 7 ans, mai 2009)

 

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